Au cours des cinq dernières années, un salarié sur dix a été victime de harcèlement au travail, selon un article publié sur le site de la VRT NWS. Ce chiffre est confirmé par une vaste enquête menée par IDEWE et la KU Leuven auprès de 229 000 salariés. Un chiffre qu’il ne faut pas prendre à la légère. Car le harcèlement n’est pas une simple « querelle entre collègues ». C'est un risque grave pour le bien-être.
Actualités Syndicales
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De plus en plus de travailleurs envisagent de gagner un peu d'argent de temps en temps après leur départ à la retraite grâce à un flexi-job. C'est possible, mais certaines règles importantes s'appliquent.
Pas immédiatement chez le même employeur
Si vous prenez votre retraite et que vous souhaitez ensuite reprendre un flexi-job chez le même employeur, vous ne pouvez pas le faire immédiatement. Il faut d'abord respecter une courte interruption. Ce n'est qu'à partir du deuxième trimestre suivant votre départ à la retraite que vous pouvez recommencer à exercer un flexi-job chez ce même employeur.
Exemple : si vous partez à la retraite en mai 2026, vous ne pourrez reprendre un flexi-job chez votre ancien employeur qu'à partir du 1er octobre 2026 au plus tôt.
Mais immédiatement chez un autre employeur
Les personnes qui partent à la retraite peuvent toutefois commencer immédiatement à travailler en flexi-job chez un autre employeur. En effet, les retraités ne sont pas soumis à la condition classique d’emploi à 4/5e qui s’applique aux autres flexi-jobbers.
Règles renforcées depuis 2025
Jusqu’à récemment, vous pouviez, sous certaines conditions, continuer à travailler sans interruption chez le même employeur après avoir atteint l’âge légal de la retraite. Cette exception a toutefois été supprimée depuis septembre 2025.
Attention aux revenus complémentaires avant 66 ans
Si vous avez moins de 66 ans ou moins de 45 ans de carrière, des plafonds de revenus s'appliquent aux revenus complémentaires perçus en plus de votre pension. Si vous dépassez ces plafonds, votre pension peut être réduite.
- 8 121 € maximum par an pour les préretraités
- En outre, les plafonds généraux du service des pensions s'appliquent également
L'été approche. Et avec lui, les étudiants salariés refont leur apparition dans les entreprises, les entrepôts, les garages, les ateliers, les bureaux et les studios. Peut-être que votre fils ou votre fille travaillera pour la première fois cet été. Peut-être avez-vous vous-même un étudiant salarié à la maison. Ou peut-être en aurez-vous bientôt un à vos côtés sur votre lieu de travail.
Le nouveau parcours de réinsertion est en vigueur depuis le 1er janvier 2026. L'accent est mis davantage encore sur la prévention et le contact avec les salariés en arrêt maladie.
Le sondage d'opinion à grande échelle l'Enquête Nationale 2026, réalisé par l'Université d'Anvers et l'Université Libre de Bruxelles, offre un aperçu intéressant des préférences politiques et des préoccupations sociales de la population belge. Nous présentons ci-dessous un aperçu des principales conclusions.
Un conflit salarial, une dispute avec les voisins ou un fournisseur qui ne livre pas : parfois, il est inévitable de saisir la justice. Mais quels en sont les coûts financiers ?
Bonne nouvelle pour les membres : à la fin de cet article, vous découvrirez comment le syndicat peut vous aider gratuitement en cas de problèmes juridiques au travail.
Que se passe-t-il si vous tombez malade pendant vos jours de RTT ? Devez-vous alors fournir un certificat médical et pouvez-vous encore prendre ces jours plus tard ? Ou ces jours sont-ils perdus ? Il y a beaucoup de confusion à ce sujet, mais les règles sont clairement différentes de celles qui s'appliquent aux congés légaux.
En ce qui concerne les jours de congé légaux, la règle est la suivante : la maladie prime. Si vous fournissez un certificat médical valide, ces jours ne sont pas comptabilisés comme des jours de congé et vous pouvez les prendre à une date ultérieure.
Pour les jours de repos compensatoire (RTT), c'est différent. Les jours de RTT sont accordés en compensation d'une réduction du temps de travail (par exemple, lorsque vous travaillez 40 heures au lieu de 38 heures par semaine). Il s'agit de jours de repos compensatoire fixes, planifiés collectivement ou individuellement.
Si vous tombez malade lors d’un tel jour de RTT, le repos compensatoire prime en principe. Cela signifie que le jour de RTT reste valable et que vous ne pouvez pas le reprendre plus tard. Vous « perdez » donc ce jour en tant que jour de RTT.
Important : votre période de maladie compte bien sûr pour le salaire garanti. Il se peut donc que vous receviez moins de jours de salaire garanti pendant cette période.
En résumé : en cas de congés, un jour de maladie est restitué, mais ce n'est pas le cas pour les jours de RTT.
Découvrez ici les principaux changements qui entreront en vigueur le 1er avril 2026.
En raison de la récente hausse des prix de l'essence et du diesel, de nombreux salariés ressentent l'impact de cette situation sur leurs frais de déplacement. Le gouvernement fédéral a donc annoncé des mesures temporaires visant à limiter les conséquences de ces fluctuations de prix.
Trajets domicile-travail
Pour les trajets domicile-travail effectués en voiture privée, il n'existe aucune obligation légale générale de contribution de l'employeur. Une intervention ne doit être versée que si une convention collective sectorielle ou un règlement d'entreprise le prévoit.
Dans la plupart des cas, cette contribution est également calculée sur la base du prix d'un abonnement de train. Par conséquent, les fluctuations à la pompe n'ont généralement pas d'impact direct sur la contribution de l'employeur aux frais de déplacement domicile-travail.
Déplacements professionnels : intervention obligatoire de l'employeur
Pour les déplacements effectués dans le cadre du travail (tels que les visites chez les clients), l'employeur est tenu de rembourser les frais lorsqu'une voiture privée est utilisée. Cela peut se faire sur la base des frais réels ou via une indemnité kilométrique forfaitaire.
En cas de remboursement des frais réels, les dépenses effectivement engagées sont remboursées, ce qui fait que les prix du carburant ont une incidence directe. En cas d'indemnités forfaitaires, des montants fixes s'appliquent dans les limites des plafonds fiscaux et de l'ONSS. Depuis le 1er avril 2026, l'indemnité kilométrique trimestrielle s'élève à 0,4327 €/km et le montant annuel à 0,4449 €/km.
Mesures gouvernementales temporaires
Le gouvernement fédéral met en place une mesure de soutien temporaire d'une durée de trois mois. Les employeurs sont encouragés à augmenter ou à instaurer l'indemnité pour les trajets domicile-travail en voiture. Une partie de ce surcoût est compensée par un crédit d'impôt pouvant atteindre 20 %, avec un maximum de 0,10 € par kilomètre. Une augmentation dépend donc de la bonne volonté de l'employeur.
Pour les déplacements professionnels, le calcul de l'indemnité kilométrique trimestrielle est temporairement adapté afin de réagir plus rapidement aux récentes fluctuations des prix.
Encourager les alternatives
Outre ces mesures, la promotion des transports en commun reste une alternative importante. Les déplacements en train ou en bus sont souvent remboursés en partie ou en totalité par l'employeur et sont moins sensibles aux fluctuations des prix du carburant.
À partir du 1er avril 2026, une nouvelle réglementation entrera en vigueur pour les heures supplémentaires volontaires. Ce système remplacera la réglementation actuelle relative aux heures supplémentaires volontaires et aux heures de relance par un système uniforme.